Les théories et bavardages de Mau Vaise

12 avril 2017

C'est la fin cher.e.s lecteurs/trices.... ô dram,e ô tragédie, Mau Vaise fait une longue pause.

Si tu viens de débarquer ici, c'est bien dommage car ce blog prend fin ou tout du moins il va se reposer pendant un moment et peut-être reprendre vie sous une forme différente plus tard...

Si tu es un.e habitué.e et que tu es drôle, donc par conséquent que ces articles te font rire aux éclats; je suis navré.e pour toi si tes journées deviennent soudainement moroses et fades. Il faut te trouver des ami.e.s intéressants et avec de l'humour...ça court pas les rues, je te l'accorde...

Si tu es un.e habitué.e mais que tu es pas drôle et donc tu viens lire ces articles pour...bhen pourquoi, du coup? ha oui pour faire partie de cette catégorie e gens qui aiment faire des critiques creuses et inintéressantes pour le plaisir d'être mauvais.e. Hmmm y'a peut-être moyen qu'on s'entende quelque part? Un jour...peut-être....

Bref, qui que tu sois, tu peux toujours aller (re)lire les différents articles qui suivent et laisser des commentaires si l'envie t'en prend mais je me retire dorénavant dans mon antre loin des gens, de la société, du bruit, de tout ce qui fait mon inspiration ...mais qui m'emmerde profondément!

La MauVaise attitude ça se travaille, ça se soigne, ça se peaufine....et il me faut maintenant prendre le temps d'affûter la lame de ma méchanceté pour -peut-être- revenir plus mauvaise, piquante, cynique que jamais!

 

Ciao les nazes, à bientôt (mais j'espère pas!)

 

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13 décembre 2016

La liste des 343 salauds (« haha » pour la référence, merci)

salaudsAttention : article à caractère sexiste qui visera clairement une partie de la gent masculine. Je m’excuse pour l’autre partie qui n’est pas concernée mais qui pourrait se vexer. Pour les êtres sensibles à la vulgarité et au sexe, je vous déconseille ce qui va suivre.

 

Non, il n’y en aura pas 343 de profils de salauds expliqués ici car heureusement pour moi et mes congénères féminines, nous n’en rencontrons pas autant. Peut-être que d’autres nanas ne pourraient pas en dire autant et bhen….putain, je sais pas quoi vous dire, c’est vraiment fucking pas d’bol !

Je vais donc lister une partie de ces phénomènes qui mériteraient d’être pendus en place publique ou brûler vif ou tabasser à coups de matraques ou…Non, pardon je vais arrêter là ; vous avez saisi c’est « tous des connards, t’façoooon ! »

 

Les beaux parleur (qui sont pas forcément tous beaux d’ailleurs) :

Bon bhen, on sait tous.tes ce qu’est un beau parleur ? Un type qui parle beaucoup de lui et de sa vie géniale et palpitante, de ses blagues –oui le gars parle de ses propres blagues, oui- de son corps, de lui. Mais de manière fine et subtile, en premier lieu, pour te vendre du rêve de « je suis un mec canon qui va te faire rêver, bébé » et puis une fois qu’il t’a baisé il redevient un gros beauf qui s’est inventé une vie. Et merde, on est encore tombé dans le panneau…

Le mec pas drôle mais mignon (donc bhen on dit oui) :

Le gars fait de l’humour et croit sûrement que c’est drôle mais en fait non. Nous on veut juste qu’il nous roule une pelle et on sait que ce genre de mecs si tu vexes leur fibre humoristique ils ne te glisseront pas dans leur lit alors tu ris bêtement à leurs blagues bêtes. Et tu t’aperçois le lendemain que leurs performances humoristiques équivalaient au niveau de leurs performances sexuelles. Voilà.

Le mec lourd :

Le gars insiste, drague, te dit clairement « je vais te prendre dans ma twingo ma belle » et tu trouves ça horrible. Et puis au bout de quatre vodkas, tu bittes plus rien et tu trouves ça cool une twingo. Jusqu’au lendemain matin, quand tu te réveilles avec un mal de dos, de crâne et un goût de trop pas assez dans la bouche. Ha non c’est autre chose, pardon…LoL de JM Bigard.

Les petites bites, les trop grosses bites :

Epiloguez là-dessus serait vain : dans un cas comme dans l’autre c’est juste horrible. Tu sens rien ou tu ne sens plus rien. T’as juste envie de t’endormir et d’oublier mais tu fais l’étoile de mer et tu essaies de ne pas ronfler. Et le lendemain, tu fais semblant que c’était génial parce que le gars est persuadé que ça l’était (Ouais, pour lui, ouais) Et que ce sont des êtres sensible...ment susceptibles.

Ceux qui savent pas s’en servir :

C’est un peu la même que ci-dessus, au bout d’un moment tu t’impatientes donc soit t’abandonnes et tu trouves une excuse bidon pour arrêter. « Tiens j’ai soudainement mes règles » ou alors tu subis le massacre en pensant à autre chose.

Ceux qui s’en servent trop, avec tout le monde :

Le gars est dans le partage, la générosité et le don de soi. Tu peux pas comprendre. Non, il ne va pas empêcher une femme de bénéficier de son altruisme, désolé. Et si tu n’es pas capable de comprendre ça et bien tu vas bien te faire foutre. Ok il vit une relation libre sans te l’avoir mentionné au préalable, bon bah maintenant, tu sais.

Les nuls en préliminaires :

Tu attends désespérément pendant des heures qu’ils arrêtent de tripatouiller n’importe comment dans ta culotte, parce que tu t’ennuies aussi ferme que ça ne l’est dans son slip (alors non, le slip est interdit hein mais c’est quand même un mot super drôle !). du coup, tu regardes le temps passer jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’il va falloir passer à autre chose avant que tu te mettes en position fœtale « non, ce n’est pas une position sexuelle non, j’ai plutôt envie de pioncer là.» parce qu’ils sont persuadés que ce qu’ils te font c’est le gros kiffe de ta vie.

Le boulet que personne ne veut mais que tu envisages par défaut (soufflée par une amie) :

Bon bhen c’est triste mais c’est parfois la réalité. Gros soupir de déception. « Bon bhen j’ai quand même envie de niquer ce soir donc tant pis, je vais retourner voir le mec qui m’a renversé du punch sur ma robe blanche, qui a essayé de pécho toutes mes copines voire mes copains et qui a fait que des bides avec ses blagues... »

Ceux qui embrassent mal :

Et ça je suis désolée c’est plus une maladresse c’est un crime ! Embrasser c’est donner envie, c’est un avant goût de ce que va être la suite si suite il y a. Un type qui essaie de t’étouffer avec sa grosse langue, ou un type qui pose à peine ses lèvres sur les tiennes, ou un type qui fait buter ses grandes dents sur tes gencives c’est NO WAY. C’est un anti-séduction au possible. Et bien souvent, il y vont à fond, et que je te farcisse la bouche avec ma langue. « Mais tu vois pas que je deviens toute bleue et que je peux plus respirer ?! » Tu hésites à le suivre chez lui celui-là parce que t’es pas sûre de ressortir entière de là…et en plus t’auras même pas pris ton pied !

Les mecs qui te baisent en pensant à une autre fille :

Oui c’est d’une violence rare, mes propos sont sales et vous êtes tous.tes choqué.e.s mais pourtant ça existe les salauds qui ferment les yeux et pensent à Sandra en te caressant les nichons. Ils ouvrent parfois un œil pour faire semblant et évitent d’ouvrir leur bouche car on ne sait jamais des fois qu’ils se goureraient de prénom ! ça c’est quand même des beaux salauds, on arrive dans le top là ! Et le lendemain, ils sont déjà partis faire du foot avec leurs potes, ils t’ont laissé un fond de jus d’orange et un croissant sur la table avec un mot « ouais bhen c’était cool, rappelle moi si tu veux. » PAUVRE NAZE ! (que tu es, toi, si tu rappelles !)

Le mec qui te dit « je te rappelle » :

….et vous connaissez tous.tes la chute : "…et il te rappelle jamais !" Haha, qu’il est filou ce mec hein. Le roi de la feinte !

Le mec qui te dit rien le lendemain :

Le gars veut pas se mouiller, il aime pas les feintes mais il a pas trop envie d’être honnête non plus donc il préfère juste te dire « Bonne journée, bisous ». Mais il te rappellera pas non plus, hein. Le mieux c’est de ne pas le rappeler non plus d’ailleurs. Même si tu as très envie de lui dire que c’est un gros connard de merde complètement lâche.

Le mec à demi honnête (en fait non, c’est juste un pauvre con qui avait envie de baiser) :

Le mec a voulu te revoir, vous passez la soirée ensemble et puis finalement le lendemain soit il opte pour une des deux techniques au dessus si c’est vraiment une grosse merde. Ou il te dit « bhen en fait…non merci ». Après t’avoir fait péter la petite culotte évidemment, bhen normal, faut vérifier deux fois pour être sûr. Et là, c’est bon, il est sûr. C’est non, merci, au revoir madame.

 

Voilà, je vais arrêter la liste ici, désolée pour ceux que j’ai oublié, si jamais vous vous sentez absents de cette liste, n’hésitez pas à me le faire savoir ; je vous rajouterais avec plaisir un paragraphe. #onestdesgrosconsmaisonpeutavoirdelhumour

« Salaud »ement vôtre

 

 

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29 août 2016

La rentrée

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            Etonnament, je ne suis pas spécialement véner en ce moment mais j’avais quand même envie d’écrire un article avant une pause d’au moins trois mois. Et comme je sais que ça risque de vous manquer de ne pas lire un bon gros article bien énervé régulièrement, je me suis dit que je pouvais pas partir comme une connasse sans vous balancer un petit dernier.

            J’ai envie de dire que le thème actuel c’est quand même la fin de l’été et donc par conséquent « la rentrée » et comme la rentrée c’est pas cool parce que c’est synonyme de « relou, je reprends le boulot/les cours/ma vie chiante » bhen je trouvais ça pas mal comme sujet mignonnet pour râler un petit coup.

            Ça me fait donc bien plaisir de vous foutre en pleine tronche le fait que oui, l’été est bientôt fini. Alors, je vois déjà certains lever le doigt pour me dire « L’été se termine le 21 septembre » gnagnagna. L’été dans l’esprit des gens c’est juillet et août, point barre. Donc, c’est bientôt la fin. Et rien que d’être en septembre, même s’il fait encore beau et chaud, suffit pour tirer la gueule et avoir envie de se flinguer. Car oui, il est temps de retourner s’emmerder au boulot derrière son ordinateur et écouter les blagues de merde de Riri près de la machine à café. Je viens de vous sortir le cliché so cliché du travailleur qu’on nous ressort régulièrement dans différents contextes humoristiques. Pourquoi travailler veut tout de suite dire que t’es un connard qui se fait chier derrière un bureau ?! Tu te fais autant chier avec un aspirateur au bout du bras, à réparer des chiottes ou à essayer de vendre un canapé à un couple aux revenus modestes vivant en quartier pavillonnaire. Et le pire, pour qui la rentrée est une terrible tragédie annonçant le retour de la dépression nerveuse c’est pour les profs ! Et tout autre individu travaillant dans une école, collège, lycée ou s’en rapprochant. Et oui, c’est reparti pour des heures de cours interminables face à des chiards surexcités, encore plus ou moins en vacances dans leur tête. Les ados ruminent et sont déjà blasés par les révisions du BAC alors qu’il y a encore une semaine ils se la coulaient douce dans la piscine du camping. Les profs, eux, se préparent à donner envie et joie à leurs futurs élèves pour apprendre le théorème de Pythagore dans la bonne humeur. C’est important !

            Les autres travailleurs dont les vacances ont été posées entre juillet et août voient le retour de leur abominable routine longue et chiante ; ceux qui n’ont pas d’enfants et apparemment pas de vie et à qui on a donné leurs vacances en dernier ; se cassent aux Canaries pendant ce temps. Et quand on y pense, c’est eux les plus chanceux ; pendant que tu vas te casser le cul à reprendre ton rythme de merde de vie quotidienne et bhen eux ils glanderont rien, seront peinards parce qu’aucun car de touristes chinois sera en train de les emmerder pendant leurs diverse visites. Pas de sales mioches et de familles de gros beaufs sur les plages ; en bref c’est en septembre qu’il faut fuir en vacances !

            Sinon, il y a le chômage. Et ça, c’est quand même foutrement génial ! Tu es en vacances l’été, profitant allègrement de ton « temps de recherche d’emploi » pour aller à la plage, partir en week-end, dormir, glandouiller…et à  la rentrée, non, tu ne vas pas distribuer de CV…pas encore. Tu en profites pour partir en vacances en septembre puisque c’est le meilleur moment pour voyager ! Et oui, toi qui bosse, tu es quand même bien stupide, hein quand tu y penses. Nan ? Si, si. Moi à ta place, je ferais ça et j’en profiterais un max. Merde à la fin, on est sur terre pour profiter de la vie, être libre, croquer dans la pomme de la vie, carpe diem, inch’allah, "la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie. Du coup, pour bien vous faire enrager les gens qui bossent, et bhen je vous souhaite une bonne reprise et aux écoliers/étudiants je vous dis bonne rentrée! Dans quelques années, vous inquiétez pas, vous serez comme moi…Il faut juste passer l’étape du diplôme-qui-sert-à-rien-mais-qui-fait-mieux-sur-un-CV et ensuite tu pourras toucher les allocs ou le RSA. Vendre de la drogue aussi, si tu veux pour mettre du beurre dans les épinards. Et là, tu prendras un billet d’avion pour YOLO Land et tu prendras bien soin de le dire et de faire chier les autres.

            Plus que quelques jours bande de gros nazes, et pendant que vous déprimerez parce que votre travail est à chier et votre vie moisie mais que vous êtes trop cons pour changer bhen moi je me serais envolée au bout du monde pour barouder trois mois tranquillou ! Je vous enverrais des selfies et des kikoo pour mettre un peu de rêve dans votre existence pathétique et aussi drôle qu’un sketch de Julien Courbet.   Mouhahaha, fallait bien que je finisse cette article à ma manière sinon c’était pas marrant. Sur ce, je vais m’inspirer ailleurs et je reviens avec pleins d’idées d’articles, prêtes à détruire verbalement celles et ceux qui m’auront poussé à être mauvaise. Et je sais que cette planète en regorge…

            A bientôt ami-es mauvais-es ; je vous aime parfois. Surtout quand vous fermez bien votre gueule.

Septembrement vôtre

 

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30 juillet 2016

Les riches vs les pauvres (mais qui va donc bien pouvoir gagner ?!)

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Les riches vs les pauvres

Les riches. Les pauvres. Deux catégories bien distinctes, un fossé aussi profond qu’une escarre sur le cul d’un vieux alité les sépare. Selon ta catégorie tu as plus ou moins de droits, de biens, de problèmes…ou pas. Et en voici une liste non exhaustive parce qu’il faudrait sûrement mille pages pour tout relater. Mais en tout cas voici une petite partie de ce qui diverge entre les riches et les pauvres.

  • Souvent les pauvres sont des cassos. Ou les cassos sont des pauvres ? Bref, ça revient au même. Si tu es pauvre, t’es stupide, parce que tu as pas d’argent pour t’acheter des livres. Par contre, tu fais un crédit pour t’acheter une télé et du coup tes enfants regardent « Tellement vrai » avant de passer dedans à leur majorité. Consécration ultime ! Les riches, eux, ne portent pas de marcel et ne roulent pas en voiture tunée. Ils portent du Gucci et roulent en jaguar. Par contre, ils sont souvent tous cousins. Pas cassos mais incestueux le riche, faudrait pas mélanger le sang pur au sang impur du bas peuple. On reste entre gens de la haute quitte à devoir se taper son oncle ou sa sœur.

 

  • Les riches, par exemple, ont des bateaux ou des grosses voitures ou des grandes, grosses, longues maisons. En bord de mer, s’ils ont un bateau. Ou deux. Voire carrément un bateau, quelques grosses voitures et des grandes, grosses et longues maisons. Les pauvres eux aussi font du bateau, mais souvent ils sont pas vraiment invités et souvent il y a quelques pertes égarées dans les fonds marins. Bon…ça arrive, ils sont beaucoup aussi ! S’ils ont une voiture, c’est qu’ils l’ont volé ou qu’ils ont un emprunt de 30 ans sur le dos. Pour avoir acheté une twingo. Et quand t’as quatre enfants, pas facile de les caser dedans ! Ils vivent rarement dans une maison, parfois ils vivent même dans aucun logement. Ça varie du T1 entassé à 6 au bout de carton devant le CMB à l’angle de la rue. Et oui chez les pauvres, il y a des sous catégories. Chez les riches, il peut y en avoir mais au fond ça change pas grand-chose hein, un riche reste riche. Entre un chèque de 50.000 euros et un chèque de 500.000 euros il ne s’agit que d’un zéro en plus.

 

  • Les riches ont le droit de soutirer de l’argent aux pauvres comme bon leur semble et selon leur statut. Ils sont riches, c’est comme ça et la loi les soutient. Article 3-du code des riches-alinéa 78-de la magouille : « En toute situation et peu importe les circonstances, les propriétaires, patrons et toute personne gagnant minimum 50.000 euros par mois  disposent de droits inaliénables et indéfectibles sur la personne des dits pauvres. » D’où le fait que tu fasses virer comme un connard et bien entuber. Que tu récupères pas ta caution et paye les travaux de rénovation de ton ancien appart. Que ton banquier te soutire 50 balles par mois sans motif. (C’est pour lécher le cul de son patron et obtenir une augmentation et aussi pour se prendre une marge dessus et partir aux bahamas). A l’inverse, un pauvre qui soutire de l’argent à un riche est un voleur et il file direct au poste de police ; se prend une amende ou des TIG et il ferme bien sa gueule. Il a déjà de la chance d’échapper à la prison. C’est la loi messieurs dames.

 

  • Une chose sur laquelle on peut parler d’équité, les riches ont leur magasin …mais les pauvres aussi ! Et oui ! En fait, c’est juste pour éviter aux riches d’avoir à croiser des pauvres, ça risquerait de les mettre mal à l’aise voire de les culpabiliser. Après, ils se sentent pas bien, se disent que la vie est quand même injuste mais bon c’est comme ça que veux-tu. « Regarde Charles-Edouard-Gilbert, tu vois ce petit garçon. Il porte un pull Kiabi. Oui…Oui mon fils, alors dorénavant, tu penseras aux gens dans le besoin quand tu feras un caprice pour avoir le dernier ensemble Hugo Boss » Les riches ont des boutiques dans des beaux bâtiments classés, avec ascenseur en or pour accéder à l’étage et un type qui t’accompagne. Les vendeurs sont tous en plastique avec un sourire en forme de billets de 500 euros. Et le lot de trois slips coûte 150 euros. Les riches s’en foutent, ils sont pas là pour regarder le prix. C’est malpoli ! A l’entrée des boutiques, y’a des vigiles et tu dois sortir au moins trois cartes bancaires différentes et montrer ta rolex en or pour pouvoir entrer (marche avec n’importe quel gros caillou de type diamant ou rubis). Ils y rentrent incognito avec leurs lunettes de soleil, en général ils sont centralisés dans le même quartier ; éloigné du quartier des pauvres. Et donc nos amis les pauvres, eux, ont pleins de boutiques sympas et cheap de type Jennyfer (rien que le nom du truc, tu sais que tu vas acheter de la merde, mais que c’est pas cher, mais en même temps ça colle à ta dégaine de "pauvre" fille.) ou bien eurodif ou encore camaïeu. Pour les plus pauvres, on excentre complètement dans des vieilles zones industrielles et on va taper dans le emmaus et autre secours populaire. Là, tu peux racheter les vieilles fripes usagées de tous les pauvres moyens qui ont transpiré dedans. Mais t’as pas le choix, t’es pauvre, déjà t’as bien de la chance qu’on pense à te filer des pantalons à 5 euros voire gratuitement ! Est-ce que les riches se voient offrir des robes Dior comme ça ? Bon, oui, sûrement…Mais c’est parce qu’ils bossent, eux !

 

  • Les pauvres ont dans leur cuisine, un évier, un four et un micro ondes si ils ont eu une prime de fin d’année. Parfois, il y a une cafetière nespresso. Merci Mamie pour le cadeau ! Ils aimeraient bien manger correctement mais ça coûte trop cher alors que des pâtes et des cordon bleus à Netto c’est pas cher, tout le monde aime ça et pas besoin de trop se casser le cul. Surtout quand t’as dix gosses à nourrir. Bhen oui les pauvres font pleins d’enfants. Pour….allez, pour ? Pour les allocs, voilà ! Bravo ! Le sujet commence à rentrer. Avec les allocs, ils se paient le dernier écran plasma chez leclerc. Quant aux riches…et bhen ils ne savent pas ce qu’il y a dans leur cuisine, puisque c’est uniquement le cuisinier (ou la cuisinière) qui y met les pieds ! En tout cas, c’est toujours bien bon ce qui sort de cette drôle de pièce !

 

  • Les riches partent en vacances, ça arrive à pleins d’autres gens mais eux partent quand ils veulent et pas seulement deux semaines en juillet. Les riches prennent leur jet privé et filent à Sydney ou New-York sur un coup de tête «Allez, YOLO Lucrèce-Simone, cap sur Rio de Janeiro…comme ça !» Les pauvres vont tous les ans en Vendée au camping des sable bleu-blanc-rouge ou alors ils restent devant leur télé à regarder le journal de TF1 et les gens qui partent en vacances. « Encore des embouteillages ce week-end sur l’axe Maubeuge-Narbonne » et ils regardent les super émissions estivales qui font rêver. « On va maintenant jouer au jeu de la tong dans ton cul avec Philippe, je peux t’appeler Filou, tu m’en voudras pas ! Haha qu’est-ce qu’on LOL ! » Ou alors, pour les très pauvres, ils restent sur leur carton mais migrent vers les parcs de la ville pour le côté fleuri sympa.

 

  • Les riches croient en Dieu, seule « personne » étant au dessus d’eux et qui mérite donc leur respect et leur dévotion. C’est Dieu, merde, c’est pas n’importe qui. Il a fait pleins de trucs de fou, et il contrôle nos vies. Alors forcément, la vie des riches est cool, persuadés que c’est grâce à Dieu, effectivement, ils peuvent bien le lui rendre en chantant des hymnes à sa gloire et en bouffant des chips dégueu à la messe. Les pauvres ont leurs dieux aussi, Nagui, Arthur, Lagaf ou encore les chtis ou Pascal le grand frère. Ils croient aux bienfaits du petit écran et que « quand même y sont pas cons ces gens-là et y z’ont réussi, y passent à la télé ! » Vu comme ça, Passe-partout et Nabila sont aussi des dieux alors. Bon….

 

  • Non les pauvres ne sont pas tous des écervelés cassos, « y’en a des biens » comme dirait l’autre ! (haha). C’est quand même une sacrée cour des miracles entre les clodos, les réfugiés, les chômeurs et les handicapés-chômeurs-clodos-réfugiés ; mais ouiii certains aiment sûrement lire du Boris Vian (placement auteur. Merde il est mort…ça sert à rien…) ou s’intéresser à l’actualité politique de l’Uruguay. Par contre, une chose est sûre, bhen… les riches c’est tous des connards !

 

MouHahahahaha! Bisou. A bientôt. Si t’es riche, appelle –moi, on ira se boire une margharita.

Money Money Money-ment vôtre

 

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02 juin 2016

"Les surfeurs/euses ou les sportifs à planches"

playmobil

"Kikoo copain Flipper, viens rider avec moi!"

 

            Allez, je me lance, ça fait un moment que je cherche des gens à dézinguer et que je m'échauffe. Bon et bhen, un truc facile, ouais; parce que j'ai pas trop envie de me salir les mains. Hmm, bingo, les surfeurs, les skateurs, les longboardeurs, les planches à voileurs et…et?! Et même, source wikipédia: "Chariot de supermarché (Notamment dans les descentes ou poussés par un ou plusieurs coéquipiers, parfois 3 ou 4)"!! Non, vous ne rêvez pas: des chariotteurs! Ces gens-là vont très (trop?) loin. Je ne cite pas la liste méga longue des différents "sports de glisse" comme ils disent et ça fait trop classe, parce qu'il y en a beaucoup et c'est chiant. Je vais m'attaquer aux plus répandus, hein, parce que je suis pas sportive, encore moins de glisse donc j'y connais pas grand-chose à part ce que je vois et constate. Et c'est bien suffisant pour garnir mon article: Aloha les surfeurs/euses!

  1. La tenue vestimentaire:

Tout dépend de l'endroit où la dite personne se situe. Si elle se tient sur la plage, en mode chill, elle sera vêtue -si c'est un homme- d'un sort de bain arrivant au-dessus du genou de marque billabong, ripcurl, quiksilver et j'en passe. En gros les marques de ton sac de cours du lycée, quoi. L'homme surfeur ne portera rien d'autre que ce short et un collier….(non je ne vais pas sortir la dent de requin, vue, vue et revue!) mais quand même certains gros nazes portent sûrement une putain de fausse dent de requin en plastoc autour du cou! Nan, ils vont porter un collier avec un pendentif en bois bio, probablement- parce que le rapport à la nature tout ça tout ça. Et puis surtout, aller faire du surf avec une vieille chaîne en faux argent, bhen ça rouille et ça fait crado. Il porte le cheveu mi long ou long, la couleur variant entre le châtain clair, blond cendré à blond platine: parfois il arbore un dégradé de ces différentes couleurs. "Mais c'est le sel de la mer et le soleil du ciel qui me donne ces reflets dorés!" Nan, nan c'est Jean-Louis David et ses produits chimiques, connard. La surfeuse, sur la plage en mode chill, elle porte son haut de maillot de bain (pas de monokini chez les rideuses de la mer) avec un mini short billabong, ripcurl, quiksilver, banana moon et j'en passe. Elle porte une fleur dans ses cheveux, je vous le donne en mille, laquelle? …Une jolie fleur d'hibiscus! Et bien sûr, un joli collier au pendentif en bois pour les mêmes raisons expliquées plus haut. Elle est bronzée comme toi tu ne le seras jamais, sauf si tu es "métisse d'ibiza". Elle porte le cheveu long, elle ne va pas chez le coiffeur, non, elle laisse la nature faire son travail. La couleur est bien souvent blond cendré, doré, cuivré, platine mais blond dans tous les cas. Un peu rêches dans la mer à cause du sel mais sur la plage ils sont tout doux grâce à Garnier Ultra Doux à la noix de coco des îles! Quand ils surfent la wave, quand ils rident la mer; ils sont en combi-moches-moulantes-grises intégrales ou pas; et s'ils surfent à Tahiti, ils surfent en maillot –de marque, pour gagner de l'argent grâce au sponsor- et arbore fièrement leur corps travaillé par la mer. En tenue de civile, ils sont juste habillés avec un tee-shirt ou débardeur en plus, mais ça n'est qu'un détail. Seulement, c'est là, en espace public, qu'on se rend compte…qu'ils sont casse couilles!

  1. L'attitude du surfeur, tout un art:

En société, le surfeur/euse a l'impression d'être encore perché sur sa vague, ou d'être perché tout court quand t'entends les conneries qu'ils peuvent raconter. Il/elle ne pense et ne vit que vents et marées. Il sent le sel, elle pense météo; ils parlent en anglo-hawaïen et ne boivent que des boissons à base de fruits exotiques: mangues, papayes, kiwis, pommes ou poires. Très peu d'alcool pour eux le samedi soir puisque le lendemain, ça se lève tôt pour choper un "super bowl" (jeu de mots ramucho!) ou le meilleur "pointbreak". Ouais, j'avoue, j'ai dû chercher un peu sur internet pour balancer deux expressions de surfeurs, à la con. Et ça ne fait que confirmer le ridicule de leur vocabulaire…J'ai quand même appris qu'on appelait les nanas qui font du surf de la même manière que la nana relou de Pokémon (Je vous laisse deviner de qui je parle). Ce qui, en soi, convient plutôt bien!

Le/la surfeur/euse se la joue grave protection de la nature et ami(e) des animaux. Du moins il/elle limite sa protection de la nature à la plage et la mer et les animaux à tous ceux qui sont sur terre. "Hein, parce que les connards de requins qui viennent nous bouffer les jambes et les bras, ou nous bouffer tout court; je veux bien leur faire sauter la mâchoire!". Nan mais quelle idée aussi de venir nager le long des côtes, y'a des gens qui surfent merde! Et puis les requins c'est méchant, on le sait tous, ça mange des phoques et parfois des enfants qui savent pas nager alors un bon coup de fusil dans le museau ou direction un zoo (haaaa ça rime!) et on en parle plus. Le/la surfeur/euse est plus "dauphin", c'est un peu son animal totem. Quand il/elle était petit(e), il/elle le portait autour du cou...mais si rappelez-vous, c'était ça ou des mini tétines pour bébé (glauquy, glauquy!):

dauphin

                       

D'une beauté rare, déjà le/la surfeur/euse avait du goût.

 

  1. Technique de séduction du surfeur/de la surfeuse:

Une chose est sûre, on leur demande pas d'être intelligent. On leur demande de savoir jouer de la guitare au coin d'un feu sur une plage de sable chaud, de jouer un air folk de surfeur, ou de savoir jouer de la "surf-music" (OUI, ça existe! Bordel!) genre les beach boys ou …The surfaris. Putain…ils ont osé, quoi. C'est quoi ce nom de merde? Le type a juste à exhiber ses pectoraux bronzés, à jouer le type solitaire avec le regard perdu dans les vagues de la même couleur que ses yeux. Wouaw comment c'est trop poétique. La nana, on lui demande juste d'être une bonnasse, qui nous regarde avec un air de défi genre "moi je suis une sportive, tu vois, et je te prends quand tu veux sur une vague! Enfin… tu m'as comprise, quoi!" Elle peut chanter à la limite, mais elle doit surtout avoir l'air un brin mystérieuse et sauvage mais pas trop longtemps, non plus. Ouais, en fait, comme on comprend rien à leurs conneries de sports de glisse, bhen on peut pas discuter avec eux et comme je converse pas avec les esprits de la mer ou de la forêt (je m'appelle pas Pocahontas!) bhen je préfère quand ils ferment leur gueule, c'est plus séduisant. Et qu'ils payent des cocktails. Et qu'ils jouent les profs de sport. Par contre, qu'ils n'essaient pas de parler culture, sciences ou économie. Déjà parce que parler économie c'est relou et parce que je vois pas bien ce qu'ils pourraient connaître sur le sujet. Comment ça j'insinue que les surfeurs/euses sont stupides?! Mais non, je dis juste que c'est mieux quand chacun reste à sa place à faire ce qu'il sait faire de mieux, c'est tout. Et puis, bon, ils ont pas trop à se plaindre; elle marche leur technique c'est juste qu'ils doivent éviter de tomber sur quelqu'un d'intelligent, du moins assez pour se rendre compte qu'un week-end, en été, avec un(e) surfeur/euse c'est marrant mais toute l'année…pire, toute la vie…non merci!

  1. La vie quotidienne d'un(e) surfeur/euse:

Bhen ça se résume à pas grand-chose, hein. Faire des "Aerial", des "back flip", des "cut back", ou encore des "el rolo drop knee" à prononcer avec un vieil accent hispanique de mafioso. Ils passent leur temps à nous bassiner avec "Ouais nan, je peux pas aller surfer là, la mer est trop mushy. Demain, elle sera plus glassy, ça va être trop smooth swag quoi!" "Ha ouais trop super great quoi mais t'es pas obligé de parler comme Jean-Claude Van Damme espèce d'abruti!" Et ils te bassinent avec leur matos, leurs futures vacances à Hawaï ou Tahiti ou Miami; enfin n'importe quel endroit en "I" où tu peux surfer. Le matin, le/la surfeur/euse mange vitaminé: fruits, jus; jus, fruits mais pas de grosse tartine de pâte à tartiner (DUGRONUTELLAOUI!), pas de café, c'est pas bon pour la santé. Le/la surfeur/euse se donne des airs cools, pas de prises de tête: "Un corps sain dans un esprit sain"…heu, c'est pas plutôt l'inverse? À tous les coups, ça ne mange plus d'animaux (sauf du requin, avec un malin plaisir à le mâcher!), et si ça boit pas d'alcool t'inquiètes qu'à mon avis, en bon amoureux de la nature; ça doit fumer des plantes! "Nan mais c'est naturel, c'est pour que je feel mieux le wind et la mer, tu comprends?" Azy, t'es trop teubê, va fumer ta vieille weed au sel marin.

 

Bon, bhen voilà, en gros, les gens qui font du sport de glisse, c'est pas trop mes potes quoi. Ils me saoulent comme toutes les autres personnes citées dans les précédents articles…oui, c'est ça, tout à fait: j'aime personne!

(…et je sais pas faire de surf et je vous emmerde!)

Glissement vôtre

 

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13 avril 2016

Les baroudeurs

 

preparation-sac-a-dos

            Toujours décontracté, mais pas de mauvais goût, il/elle opte pour des vêtements dans lequel il faut bien se sentir et être capable de faire des mouvements rapides et amples sans difficulté. Le jean slim est prohibé dans l'armoire du baroudeur. Il/elle porte souvent des grosses chaussures de rando moches même en plein centre-ville pour montrer qu'il/elle revient d'un voyage ou qu'il/elle décolle le lendemain pour la Chine. Enfin, le/la baroudeur(-euse) a toujours, TOUJOURS, un putain de sac à dos…sur le dos, ouais, parce qu'ailleurs c'est compliqué de le porter. Il/elle trimballe ses affaires uniquement dans un sac à dos qu'il/elle sorte en soirée avec des potes, qu'il/elle aille acheter une baguette de pain ou qu'il/elle aille faire un trek. Un bon vieux sac avec pleins de fils qui pendent, de poches intérieures et extérieures, d'accroches sac de couchage, d'accroches bouteilles d'eau ou d'accroches viande fumée. Il/elle est trop fier d'avoir l'air cool avec l'étiquette de son dernier voyage, encore attachée à la bretelle de son sac. Le/la baroudeur(-euse) aime que son sac à dos ressemble à une mappemonde. C'est important pour son image et son éthique.

            Le baroudeur, outre son apparence, pourrait s'apparenter au Hippie dans l'état d'esprit: "Ouais, tu sais, voyager ça m'a permis de me recentrer sur moi-même. De me trouver. Être au contact de ces civilisations pauvres, démunies qui n'ont même pas d'argent pour s'acheter un I-pod…ça te fait prendre conscience que la vie…c'est être simple". Le hippie tiendrait ce même discours en parlant de la drogue, sauf que c'est pas le même voyage quoi…Le baroudeur(-euse) décrète bien souvent qu'il/elle part à l'aventure comme ça, avec juste un sac, un slip et quelques billets. A qui il/elle va faire croire ça?! Tu vas réussir à survivre avec un slip, 30 euros et un sac alors que tu es au fin fond du Pérou? Tu te foutrais pas un peu de la gueule des sédentaires là? Ce que le/la baroudeur(-euse) ne précise pas c'est que Papa&Maman et/ou Papi&Mamie sont blindés de thunes et lui payent ses billets d'avion pour aller "vadrouiller en toute simplicité et honnêteté avec la nature". Ou alors c'est Tonton Pôle Emploi qui finance, comme c'est généreux de sa part. En gros les baroudeurs sont, soit des fils/filles à papa-maman bourgeois, soit des grosse feignasses de chômeurs à temps partiel (six mois au boulot, six moix en voyage). Bhen ouais, c'est tout de suite plus simple de se barrer faire du surf en Australie ou manger des nems en Chine vu comme ça. (Nan ce n'est pas DU TOUT cliché).

            Quand le/la baroudeur(-euse) rentre de son périple qui-a-trop-changé-sa-vie-amazing!, il/elle adooore en parler pendant des heures. En général, il/elle vous colle toutes ses photos sous le nez même si vous en avez rien à carrer –merci Facebook!- et quand vous vous donnez rendez-vous pour un verre "P'tain mec, j'suis trop décalqué…Le décalage horaire, ça fait mal…Puis là, revenir en pleine ville, ce bruit, ce monde…Pfff…ça fait quelque chose, quoi. Je passe de la nature à perte de vue à…à bhen tu vois, quoi: ça." Alors, "ça", comme tu le dis si bien gros con c'est ma vie en fait. Ouais alors désolée c'est pas aussi "intériorisant et émotionnellement fort" que ta putain de traversée de l'Asie ou de ton séjour au fin fond de la toundra canadienne mais j'y peux rien si je trouve ça cool d'avoir un appart que tu vien squatter comme un gros clodo dès que tu rentres! Et, puis, j'ai un boulot -oh mon dieu!- pour payer ma bouffe et mon loyer et je peux pas me casser du jour au lendemain parce qu'on me gardera pas ma place au chaud. De toute façon, au mieux mes finances me permettent de me payer un billet de train vers Melun ou Limoges. Le/la baroudeur(-euse) te répondra alors "Nan mais je comprends ce besoin de stabilité, de ne pas être mobile. Je t'envie parfois, tu sais…" sur un ton pas du tout crédible s'apparentant plutôt à de la pitié ou du mépris.

            Ce genre d'individus se reconnait facilement dans la rue, il est sponsorisé par Quechua, en librairie il n'achète que des guides touristiques ou des récits d'aventuriers morts de froid en Sibérie. Dans tes amis, c'est le type/la nana que tu vois une fois par an depuis qu'il/elle a commencé ses études et profite bien d'Erasmus. Ha bhen vive l'auberge espagnole, hein! Parce qu'au fond, on sait bien qu'en vrai, les baroudeurs étudiants et les autres, tout ce qu'ils cherchent en voulant parader partout dans le monde c'est faire la teuf à Pékin, New-York, Ankara ou Helsinki et surtout pécho! Mais bien sûr, c'est leur seul et unique but se taper le plus d'exotisme possible! Ouais prendre deux, trois photos d'une plage ou d'une montagne, faire un peu de rando pour s'entretenir et visiter quelques musées (encore bourrés) mais surtout: profiter des nuits à l'étranger et user de leur accent so sexy pour ramasser de la gonz/du keum. Hé, on est pas dupes, on le sait tous que l'accent frenchy, ça marche à tous les coups. Et puis voyager, tu peux aussi le faire dans ta région. En général, les baroudeurs connaissent rien à leur pays, voire leur propre région. Pourquoi? Parce qu'impossible de se taper quoique ce soit, ou trop facile.

            En fait, ils se font juste le tour du monde de la baise déguisés en randonneurs, avec le gros sac à dos pour faire genre qu'ils viennent de loin et vont faire un putain de périple. Et hop, c'est dans la poche!

            Enfoirés de baroudeurs, je vous déteste tous! Faire la fête chez soi, c'est bien aussi, et avec un peu de chance l'exotisme viendra à toi…

Voyagement vôtre

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10 mars 2016

Les féministes ( ces casse-c.......)

féministe

Oulala, à quoi ne m’attaqué-je pas en décidant d’écrire sur ces personnes à tendance révoltée et –il faut le dire- qui sont surtout des femmes ! Parce qu’on les connait, c’est toujours les premières à gueuler pour un rien…

                Bon, je commence alors. Honnêtement qui n’a jamais eu envie de donner une bifle…heu une gifle…enfin de leur fermer leur bouche à ces hystéros ? Alors, oui…bon, ok ; on peut dire que les femmes même encore actuellement ne sont pas logées à la même enseigne que les hommes, en toutes circonstances. La faute à qui ? Bhen je pourrais balancer sur pleins de trucs mais j’ai bien envie de commencer par la religion, mon sujet favori pour foutre la merde ! Oh oui !

                Ouais, je sais bien qu’il n’est pas de bon ton surtout en ce moment de médire sur les religions mais…MERDE ! Voilà ! J’en ai rien à carrer, je le dis haut et fort, des religions parce que je pense tout simplement que ce ne sont que des gros ramassis de merde. Comment dire que la plupart d’entre elles imposent aux femmes de se cacher par exemple (alerte rouge : je m’engage sur un chemin dangereux) : non mesdames et messieurs et transgenres je ne vais pas tomber bêtement dans l’amalgame « Les musulmans tous des arabes ! » ou inversement et ne citer que l’islam pour mettre en valeur le sujet que je défonce aujourd’hui. Mais je trouvais ça important de préciser que TOUTES les religions censées véhiculer l‘amour de son prochain, la solidarité, le respect et toutes ces belles conneries ; soumettent, dénigrent et rabaissent des êtres humains qui certes sont des femmes mais elles n’ont pas choisies, elles ne sont pas fautives de leur sexe (faible). Je vais aussi balancer sur les ultra cathos, mes kopains adorééé LOL, qui pensent que « L’avortement c’est mal, c’est Dieu qui l’a dit d’abord ! » et qui par la même occaz’ prennent donc les femmes pour des placards à mioche. Non les amis, non, une femme n’est pas obligée d’être fécondée et de se reproduire douze fois dans sa vie ; si elle n’en a pas envie, c’est son choix. Et rappelez-vous qu’elles n’ont pas beaucoup de droits et de choix, alors bon, soyez cools laissez leur au moins ça. Et puis ça arrangera bien leurs mecs qui se passeraient bien d’un gamin braillard toutes les nuits. Alors faites comme vos potes les curés qui à leur manière défendent ce principe en préférant sodomiser des petits garçons. Au moins pas de risque de grossesse, donc pas d’avortement.

Je connais pas toutes les religions et ce qu’elles prônent et je m’en branle, « chacun peut bien croire en la connerie qu’il veut du moment que ça emmerde pas son voisin » telle est ma philosophie.

                Allez, j’arrête de m’acharner contre les croyants. Je suis là pour dégommer les féministes à la base. Ouais, je veux bien admettre le statut social toujours en dessous des hommes mais, meuf, ça t’empêche pas d’essayer d’avoir une dégaine convenable quand tu viens beugler pour tes droits. T’épiler les mollets et la moustache, ce serait pas du luxe pour avoir l’air crédible. Et t’habiller comme une espèce de saltimbanque pour lutter contre l’oppression esthétique faite aux femmes te rend pas crédible. En ressemblant à une espèce de vieux clodo, tu donnes pas envie qu’on s’intéresse à ton sort et celui de tes copines féministes. Nan mais c’est vrai quoi…fais un effort !

                Puis bon, les féministes ont quand même une image de folle hurleuse trouvant n’importe quel prétexte pour accuser n’importe qui, n’importe quoi de sexiste. « Nan mais t’as vu, c’est dingue ! Même les animaux, quoi ! Genre le chien vient vers toi, il est tout gentil, la queue entre les jambes et moi il me gueule dessus. Ça y est, qui c’est le Maître, le Chef….c’est un mec ! » « Nan, nan…c’est juste qu’en criant comme un veau depuis tout à l’heure, tu le fais flipper…ce chien n’est pas sexiste… » Les féministes femmes (puisqu’il existe des hommes féministes et je reviendrais sur eux plus loin…) voient le mal/mâle ? (hahaha, super blague, drôle, rigolo !) partout. Au ciné, dans les livres, les pubs, les magazines, les chansons, partout où elles vont, elles réussiront à râler en affirmant qu’on tente encore de rabaisser la femme à un certain rôle, une certaine image. Un homme qui chante qu’il aime les femmes est un connard alors qu’il tente tout simplement d’exprimer sa faiblesse pour ces êtres beaux et sensibles que sont les fâmes. (sentez-vous, vous aussi, l’ironie dans ces propos ? Si c’est non, vous êtes cons).

                Ouais, bien sûr y’a des inégalités mais ce qui me fait marrer c’est que celles qui gueulent –et je vais pas me faire d’amies en disant ça- c’est quand même tout le temps des moches ! Bhen oui, comme on s’intéresse pas à elles spontanément à cause de leur physique ingrat, faut bien qu’elle trouve un moyen de se venger et de se trouver une excuse. Mais laissez tomber, être moche n’empêche pas d’être intelligente. Ça vous mènera peut-être à devenir médecin ou ingénieur, qui sait ? Ha oui, les autres, les belles qui sont douces et sensibles –et qui ferment leur bouche- elles sont secrétaires, infirmières ou comme elles adorent les enfants : nourrices. Elles ont un boulot, c’est déjà pas mal, rappelons qu’à une époque elles devaient demander à leur mari le droit de bosser, les gonz !

                Pour finir cet article brouillon et totalement pas préparé, je vais tacler les mecs féministes. Bhen c’est tous des homosexuels, souvent refoulés, des mecs qui aimeraient être des femmes…(nan là je vais beaucoup trop loin, OMYGOD !). Nan mais c’est quand même bien souvent des mecs mous du genou (du gland ?), qui doivent sûrement avoir une copine hystéro-féministe (ou une mère 68tarde hystéro-féministe, ou une sœur…enfin vous avez saisi le concept). En bref, c’est pas des « vrais mecs », quoi. T’façon vous pouvez pas comprendre les femmes alors retournez réparer des moteurs ou jouer au foot et laissez les femmes combattre tranquillement pour leurs droits. Elles veulent pas de l’égalité les folles féministes, vous avez rien pigé, elles veulent vous asservir et conquérir le monde pour en faire…un gros centre commercial pour faire du shopping tous les jours ! Ouiiiiii !

                Bon, ok, j’avoue….C’est dur de le dire au grand jour mais ça va me libérer : je suis féministe ! Voilà. C’est dit.

Féministement vôtre

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08 février 2016

Mau (pas) croisé

 

gril

 

Bon aujourd'hui bande de gros tas de feignasse, je vous propose un super jeu de "mots à deviner et à mettre dans des cases". Trop rigolo; ça nan? Et on fait pas comme les abrutis sans cervelle, on va pas voir les réponses avant…

Motcroisé-ment vôtre

 

Grille__2_:

(Il s'avère que cette putain de grille de merde que je me suis bien cassée le cul à faire sur word ne veut pas s'afficher directement sur l'article. Voilà, super. Il faut donc cliquer dessus pour la voir apparaître. Ou alors, utilisez celle qui sert d'illustration mais qui ne correspond pas du tout. Ouais, c'est naze, je sais. Et bhen tant pis, démerdez-vous!) Mais have fun quand même! :D LoL haha rigolo!

 

Personnes à idéologie limitée

Personnes aux mœurs légères

Idéal conçu pour le bien des femmes, mais surtout des hommes

Maladie Sexuellement Transmissible

Femme de petite vertu

Quelqu'un de déplacé

Harpie non épilée

Prend la poudre d'escampette

Homme de bas étage

Aide au logement… pour les plus riches

Faute de frappe

Court toujours

Revenu pour te faire comprendre qu'il faut que tu travailles pour survivre

Toujours en train de se plaindre

Peu instruit mais pas dupe

Entre terre et mer

Hédoniste à ses heures perdues

Personne frustrée de ne pas avoir pu faire médecine

Femme (qui n'a plus aucun attrait) pour qui le monde n'a plus aucun intérêt

Homme pour qui l'enfance n'est pas un pêché

 

 

 

Réponses:

Personnes à idéologie limitée:  (les) cons

Personnes aux mœurs légères: Politiques

Idéal conçu pour le bien des femmes, mais surtout des hommes: Mysoginie

Maladie Sexuellement Transmissible: Homosexualité 

Femme de petite vertu: ...ta mère (marche aussi avec ta sœur mais faut rajouter une case)

Quelqu'un de déplacé: Migrant

Harpie non épilée: Féministe

Prend la poudre d'escampette: Drogué

Homme de bas étage: SDF

Aide au logement… pour les plus riches:  Propriétaire

Faute de frappe: Manifestant

Court toujours: Évadé fiscal

Revenu pour te faire comprendre qu'il faut que tu travailles pour survivre: RSA

Toujours en train de se plaindre: (les) pauvres

Peu instruit mais pas dupe: paysan

Entre terre et mer: Réfugié

Hédoniste à ses heures perdues: Chômeur

Personne frustrée de ne pas avoir pu faire médecine: Prof

Femme (qui n'a plus aucun attrait) pour qui le monde n'a plus aucun intérêt: (une) Maman

Homme pour qui l'enfance n'est pas un pêché: Curé

 

 

 

 

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12 janvier 2016

Les clichés des films d'amour

56020621(Moi aussi, je veux bien danser avec lui!)

 

            Le film d'amour, déjà, tu ne le regardes pas par hasard. Non, tu ne te dis pas comme ça un soir " Tiens je vais regarder Love Actually". Il y a des moments, des contextes pour regarder ce genre de conneries mielleuses, ce tas de conneries sur l'amour. Le premier gros cliché serait de commencer en disant que généralement ce sont les filles qui se vautrent dans leur canapé pour mater ce genre de bouses. Alors que, je suis sûre qu'il y a beaucoup de garçons qui le font aussi. En cachette, sûrement. Et peut-être moins nombreux que les filles…Bon ok, j'en connais pas mais si toi, jeune homme qui lit cet article, tu es concerné: fais-le moi savoir dans un commentaire plus bas.

            En général, tu regardes ce genre de niaiseries à l'eau de rose quand tu as envie de croire en l'amour fou, l'amour pur, vrai et sincère. En bref, un truc qui existe autant que le génie dans Aladin. Tu es souvent un(e) célibataire déchu(e)… et déçu(e) -hahahahahaha!- et tu as envie de vivre par procuration une merveilleuse histoire de love. Ouais je parle comme un chanteur de r'n'b français. Ha nan comme Tony Parker, pardon.

            Bref, dans ces films sont réunis le mensonge et l'hypocrisie; par différents niveaux de films d'amour: les très bons (Type: "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" et le premier qui me dit le contraire, je le tape!) et les très mauvais (Type: Bhen, j'en sais rien, je regarde pas des merdes comme ça…); type tous films où vous trouvez Hilary Duff, Justin Timberlake ou tout individu de ce genre.

Ensuite, il y a le scénario. Et vous pouvez trouver pléthore d'idées foisonnant dans le cerveau de certains scénaristes un brin concon. Décryptage de ces différents scénarios typiques:

L'histoire d'amour qui date du lycée: Dans le film: On est super amis depuis nos 15 ans, et finalement on se rend compte 10 ans plus tard, après avoir changé de vie: ville, travail, mec/nana.. qu'on est amoureux de son first love et qu'on est passé à côté de notre véritable âme sœur. A la fin, on se dit "OoooOOOh, c'est trop beau, c'est tellement sincère et c'est un amour indéfectible." Dans la réalité c'est plutôt ça: Caroline et Tom sont meilleurs amis pour la vie. Enfin ça, c'est dans la tête de Caro' parce que comme tout prépubère de 15 ans, Tom, il a qu'une envie c'est de se la taper et pour ça il a juste tenté le coup du "confident proche": c'est quitte ou double. Et dans la vraie vie, ça marche jamais. Caro finira par sortir avec Greg, le meilleur pote de Tom et Tom continuera sa vie de looser en écoutant les déboires sentimentaux de Caro en espérant un jour pouvoir se la faire.

L'histoire d'amour "wouah c'est trop beau mais trop triste": Dans le film: Karen et Steeve sont le parfait petit couple américain avec le drapeau accroché à l'entrée de la maison, deux enfants: un gars et une fille et ils s'aiment depuis leur 20 ans, se sont mariés en bons croyants, dans une église et Steeve est bien sûr militaire. Il défend son pays et est fier de sa nation et blablabla beuuurk. Karen est institutrice et elle adooore les enfants et les enfants l'adoooorent tous. Manque de bol Karen chope une maladie méga grave –au choix un virus hyper rare importé d'Afrique par son mari ou plus classique: un bon vieux cancer- Steeve est anéanti, Karen aussi mais elle est forte et ne laisse rien paraître. Elle demande à Steeve de penser à l'après mais il ne peut pas…blaaa..blaaa…bla. Elle finit par mourir dans son lit avec son mari à son chevet et au dernier plan on voit Steeve en train d'acheter des patates et croiser le regard d'une femme canon qui achète aussi des patates. "Comment que c'est trop booooo!" Vous avez tous deviné le happy end. Dans la réalité: Steeve est un mec jamais là puisque toujours en mission, il baise avec d'autres nanas, se bourre la gueule et est un gros con. Karen regrette de l'avoir épousé, elle se tape l'entretien de la baraque pourrave en lotissement, de l'éducation de leurs sales mioches et est en dépression à cause de son travail. Pour couronner cette vie de merde, elle apprend qu'elle est gravement malade. Steeve l'abandonne complètement et ne rentre quasiment plus, il se trouve une autre meuf et attend que Karen finisse par crever pour recommencer sa vie.

L'histoire d'amour "impossible mais que si quand même": Dans le film: Sébastien et Patricia (ouais, c'est un film français) s'aiment à la folie depuis qu'ils ont croisé leur regard dans ce café typiquement français de cet arrondissement parisien. Mais le problème c'est que Sébastien vient d'une famille bourgeoise catholique parisienne et que Patricia vient d'une famille modeste de banlieue et a des origines juives. Du coup les parents de Sébastien renie leur relation amoureuse et interdise à leur fils de 30 ans de revoir sa petite-amie. Nor-mal! Mais à la fin, Sébastien prouve à ses parents que l'amour est plus fort que tout et les convainc d'accepter Patricia. Ils se repentissent, se confondent en excuse et marient leur fils dans le joie et l'amour. Dans la réalité: Seb et Patoune se sont rencontrés un peu bourrés sur la piste de danse du "Papayo Club" et se sont roulés des grosses pelles sans même se présenter. Ils se sont dits "Ouais, pourquoi pas?", les parents de Seb ont gueulé mais Seb les a envoyé chier en leur expliquant qu'on ne vivait plus du temps de la ségrégation. Ces parents sont toujours des gros connards mais ils ne peuvent rien dire parce que Seb et Patoune sont majeurs, ils voient donc leurs parents juste deux fois par an et c'est mieux comme ça.

L'histoire d'amour "trop parfaite que tu voudrais que ce soit réel": Dans le film: Bjorn et Loula (…c'est un film d'auteur) sont beaux, intelligents, riches, ont un appartement en plein centre de New-York et sont heureux. Mais célibataires. Ils sont tous deux entourés d'amis en couple qui étalent leur amour parfait sous leurs yeux et ne cessent de leur rappeler "qu'il faudrait songer à se marier!". Bjorn craque sur la belle Loula durant un cours de gym suédoise qu'il dispense et auquel elle assiste. Ils se courent après, se disent "oui mais non" et finissent par se laisser aller à l'amour passionné et éternel. Dans la réalité: Boris et Loana sont deux gros beaufs entourés d'amis mariés avec deux gamins -parce que c'était leur rêve et leur seul objectif dans la vie- ils sont encore célibataires et passent leur week-end à faire la fête, se torcher la tronche et tenter de pécho à droite à gauche. Ouais, ils aimeraient bien se mettre en couple, ouais. Enfin, surtout Boris en fait. Il finit par avoir des sentiments pour Loana mais elle non, elle lui fout alors un gros vent et voilà, fin de l'histoire.

Voilà une partie des scénarios possibles de films d'amour. Est-ce que l'un(e) d'entre vous s'est reconnu(e) là-dedans, une fois dans sa vie? Hein? Nan. Parce que le jour où je croise, dans un café où je suis assise toute seule à lire un livre et que ça fait la fille jolie et mystérieuse, un mec avec la gueule de Jake Gylenhaal qui vient me voir en me disant qu'il veut absolument me payer un café et plus si affinité… Je saurais que mon réveil sonne dans une heure!

Histoiredelovement vôtre

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14 décembre 2015

Les râteaux

tintin

            Non je ne compte pas parler d'outil de jardinage servant à ratisser le jardin ou à taper sur ta mère, je vais parler de ces autres râteaux que l'on peut, comme ta mère, aussi se prendre dans la tronche mais fictivement. Et qui font parfois tout aussi mal à votre petit cœur. Oui, voilà, les râteaux ou encore: les vestes, les gros vents, les bides sentimentaux et tout autre rejet venant d'un être aimé ou tout du moins follement désiré.

            Que celui qui ne s'est jamais pris un bon vieux râteau dans la tronche avoue que c'est juste parce qu'il est célibataire depuis toujours! On a tous, à différents paliers, essuyé cet échec foudroyant. Et ça piquouille un peu, ça fait un petit pincement à l'égo ou un gros uppercut au cœur. Et on pleure. Comme des gros nazes faibles et nuls que vous êtes.

            Voici pour vous remémorer ces doux moments empreint d'héroïsme de votre part, la liste de différents râteaux que l'on peut se manger:

 

-          Le râteau cash: Bon bhen c'est celui qu'on aime le moins –si tant est qu'on puisse dire qu'on apprécie ce genre de situation- mais c'est le plus efficace. C'est le coup du lapin: BIM, c'est bien placé, tu ne peux rien y faire et ça t'explose ton petit cœur tout mou. "ça fait un moment que je me dis qu'entre nous, y'a un truc en plus et…" Tentative de baiser. Tentative avortée par un mouvement de recul de la personne convoitée et regard effaré "heu nan, je crois que tu as mal interprété. Je ne suis PAS DU TOUT intéressé(e) par toi!"  "Ha. Ok. D'accord. Bon. Je croyais..."

 

-          Le râteau de soirée: Ce qu'il y a de bien avec ce râteau là, c'est que tu es bien souvent bourré quand tu le tentes et que tu t'en souviens donc rarement le lendemain. Au mieux, l'être désiré était aussi bien imbibé et ne s'en souviendra pas vraiment non plus. "Hé Styveun, viens danser avec moi, allez, viens….allez!"  La personne saoule comme un cochon insiste lourdement, colle Styveun autant qu'elle le peut, ne voyant absolument pas que le Styveun en question est extrêmement mal à l'aise et essaie de fuir. (Et on constate que l'effet de l'alcool nous empêche d'être conscient que l'individu à un prénom de mauvais goût mais, ça, c'est un autre débat.) Dans un dernier effort vain de la technique dite "la glue", Styveun repousse violemment la gente demoiselle en lui sommant d'arrêter immédiatement son manège "'Azy mais lâche moi sérieux….tu me gaves trop, t'sais. T'es trop une teu-pu ou quoi?" Ouais désolée, le prénom Styveun me donne envie de le faire passer pour un gros con vulgaire.

-          Le râteau intermédiaire: Bhen c'est quand t'as 15 ans, un appareil dentaire, de l'acné et des Vans et que tu es "trop en kiffe sur Julie la bombasse de Première ES1" mais que tu es un redoublant, que tu es insignifiant aux yeux de l'élite du lycée mais que tu connais un voisin vite fait qui fait partie de la bande et que tu lui demandes d'aller voir Julie pour lui poser la fameuse question "hé Julie, t'es célib'? ça te dit de sortir avec mon pote Gwendal, là-bas?" La belle (mais grosse connasse!) Julie ne prend même pas la peine de jeter un regard vers le pauvre Gwendal, elle sait déjà qu'il fait parti des anonymes inintéressants du lycée, elle, elle veut se taper "Brian l'étudiant américain qui vient en soutien pendant le cours d'anglais de Mme. Quackers." Et c'est donc, un peu embêté –mais peu étonné- que le pote-voisin revient vers notre Gwendal à Vans pour l'informer de la triste décision de Julie. Premier émoi, premier chagrin d'amour. Un an plus tard, il deviendra guitariste et en fera une chanson. (cf article précédent: les guitaristes de soirée)

-          Le râteau avant même qu'on ait demandé: "Ha nan mais jamais je me taperais Clarisse, laisse tomber. C'est un cageot la meuf, elle est marrante mais putain elle est pas band….Hey Salut Clarisse, qu'est-ce que tu fais là?" Mine déconfite de Clarisse. Larmes qui montent aux yeux. La déclaration d'amour sur papier dans sa poche qu'elle commence à déchirer. "Hein, heu, je venais te rendre…heu…les 3 euros 50 que je te devais…tu te souviens?" Ouais, il fait mal celui-là, surtout dit comme ça. J'y ai été un peu fort sur la pauvre Clarisse, "le râteau avant même qu'on ait demandé" peut être plus soft. Cela dit quand on le mange dans la tronche avant d'avoir posé la question, ça fait quand même toujours un peu plus mal. Aïe!

-          Le râteau amical: C'est quand tu te mets à tomber amoureux d'un(e) de tes potes. Bon déjà, c'est chelou parce que c'est une personne qui a toujours été un néant sexuel à tes yeux et soudainement tu pourrais éventuellement imaginer partager une capote ensemble. C'est délicat, tes sentiments s'emballent, tu ne sais pas, tu ne sais plus, tu te mets à écouter du Grégoire et à faire du taï-chi et finalement, tu te lances. Et c'est manqué. "Sophie, tu sais…ça fait un moment que bhen…je me rends compte que je t'apprécie un peu plus que comme une amie. Que j'ai plus trop envie d'écouter tes histoires de cul de soirée mais d'en faire parti, tu comprends?" "Nan, pas trop. C'est même très malsain j'ai comme l'impression que tu me proposes de faire une partouze?!" Bon, parfois on s'y prend encore plus mal avec les gens qu'on connait bien. "Non, j'aimerais bien qu'on se mette ensemble." Le gros blanc intersidéral intergalactique le plus vide de tout l'univers. Et à lui seul, il te fait manger  le râteau et la veste en même temps, te rhabiller pour l'hiver et t'équiper pour jardiner en famille. "C'est une blague, là, Jérem'?" Oui, oui Jérem' dis lui que c'était une blague…

-          Le râteau à retardement: C'est quand tu es avec une personne depuis un jour et demi qu'au bout d'un jour et demi: "En fait, je suis désolé(e) mais je me rends compte que nan. Nan, finalement, je préfère pas qu'on se mette ensemble." Ha bhen oui tu as raison, il faut tester avant de se décider, hein.

-          Le râteau gentil: Du moins, la personne essaie d'être gentille pour te le faire comprendre. "C'est pas que tu m'intéresses pas…tu es adorable. Tu es drôle. Tu es chouchou…tu as vraiment pleins de qualités et je suis sûre que pleins de filles rêvent d'être avec toi. Mais moi, je ne peux pas, je......je suis trop concentrée sur mes études!" En gros: "Nan désolée t'es moche." Voilà, il faut le dire. Oui il est rigolo, sympa et tout et tout mais tu ne te le taperais pas pour un sesterce parce que son faciès te répugne. Mais c'est bien d'être gentil, il aura le cœur brisé, il va pas comprendre pourquoi tu veux pas de lui alors que tu lui trouves toutes ces qualités. Et il va être amoureux de toi jusqu'à ses 30 ans. Bravo le veau!

En bonus:

-          Le râteau par texto:

Kassandrine

"slt! Voilà, enfèt fo ke je te diz un truk.

Ça fé lgtps que je t'm bien et si T ok,

ce seré pa mal kon sorte ensemble."

 

Brandonino

"Heu, nan, tro pa.

Je sors dja avec ta soeur."

 

Râteau&veste-ment vôtre

Posté par MotMot à 16:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]