salaudsAttention : article à caractère sexiste qui visera clairement une partie de la gent masculine. Je m’excuse pour l’autre partie qui n’est pas concernée mais qui pourrait se vexer. Pour les êtres sensibles à la vulgarité et au sexe, je vous déconseille ce qui va suivre.

 

Non, il n’y en aura pas 343 de profils de salauds expliqués ici car heureusement pour moi et mes congénères féminines, nous n’en rencontrons pas autant. Peut-être que d’autres nanas ne pourraient pas en dire autant et bhen….putain, je sais pas quoi vous dire, c’est vraiment fucking pas d’bol !

Je vais donc lister une partie de ces phénomènes qui mériteraient d’être pendus en place publique ou brûler vif ou tabasser à coups de matraques ou…Non, pardon je vais arrêter là ; vous avez saisi c’est « tous des connards, t’façoooon ! »

 

Les beaux parleur (qui sont pas forcément tous beaux d’ailleurs) :

Bon bhen, on sait tous.tes ce qu’est un beau parleur ? Un type qui parle beaucoup de lui et de sa vie géniale et palpitante, de ses blagues –oui le gars parle de ses propres blagues, oui- de son corps, de lui. Mais de manière fine et subtile, en premier lieu, pour te vendre du rêve de « je suis un mec canon qui va te faire rêver, bébé » et puis une fois qu’il t’a baisé il redevient un gros beauf qui s’est inventé une vie. Et merde, on est encore tombé dans le panneau…

Le mec pas drôle mais mignon (donc bhen on dit oui) :

Le gars fait de l’humour et croit sûrement que c’est drôle mais en fait non. Nous on veut juste qu’il nous roule une pelle et on sait que ce genre de mecs si tu vexes leur fibre humoristique ils ne te glisseront pas dans leur lit alors tu ris bêtement à leurs blagues bêtes. Et tu t’aperçois le lendemain que leurs performances humoristiques équivalaient au niveau de leurs performances sexuelles. Voilà.

Le mec lourd :

Le gars insiste, drague, te dit clairement « je vais te prendre dans ma twingo ma belle » et tu trouves ça horrible. Et puis au bout de quatre vodkas, tu bittes plus rien et tu trouves ça cool une twingo. Jusqu’au lendemain matin, quand tu te réveilles avec un mal de dos, de crâne et un goût de trop pas assez dans la bouche. Ha non c’est autre chose, pardon…LoL de JM Bigard.

Les petites bites, les trop grosses bites :

Epiloguez là-dessus serait vain : dans un cas comme dans l’autre c’est juste horrible. Tu sens rien ou tu ne sens plus rien. T’as juste envie de t’endormir et d’oublier mais tu fais l’étoile de mer et tu essaies de ne pas ronfler. Et le lendemain, tu fais semblant que c’était génial parce que le gars est persuadé que ça l’était (Ouais, pour lui, ouais) Et que ce sont des êtres sensible...ment susceptibles.

Ceux qui savent pas s’en servir :

C’est un peu la même que ci-dessus, au bout d’un moment tu t’impatientes donc soit t’abandonnes et tu trouves une excuse bidon pour arrêter. « Tiens j’ai soudainement mes règles » ou alors tu subis le massacre en pensant à autre chose.

Ceux qui s’en servent trop, avec tout le monde :

Le gars est dans le partage, la générosité et le don de soi. Tu peux pas comprendre. Non, il ne va pas empêcher une femme de bénéficier de son altruisme, désolé. Et si tu n’es pas capable de comprendre ça et bien tu vas bien te faire foutre. Ok il vit une relation libre sans te l’avoir mentionné au préalable, bon bah maintenant, tu sais.

Les nuls en préliminaires :

Tu attends désespérément pendant des heures qu’ils arrêtent de tripatouiller n’importe comment dans ta culotte, parce que tu t’ennuies aussi ferme que ça ne l’est dans son slip (alors non, le slip est interdit hein mais c’est quand même un mot super drôle !). du coup, tu regardes le temps passer jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’il va falloir passer à autre chose avant que tu te mettes en position fœtale « non, ce n’est pas une position sexuelle non, j’ai plutôt envie de pioncer là.» parce qu’ils sont persuadés que ce qu’ils te font c’est le gros kiffe de ta vie.

Le boulet que personne ne veut mais que tu envisages par défaut (soufflée par une amie) :

Bon bhen c’est triste mais c’est parfois la réalité. Gros soupir de déception. « Bon bhen j’ai quand même envie de niquer ce soir donc tant pis, je vais retourner voir le mec qui m’a renversé du punch sur ma robe blanche, qui a essayé de pécho toutes mes copines voire mes copains et qui a fait que des bides avec ses blagues... »

Ceux qui embrassent mal :

Et ça je suis désolée c’est plus une maladresse c’est un crime ! Embrasser c’est donner envie, c’est un avant goût de ce que va être la suite si suite il y a. Un type qui essaie de t’étouffer avec sa grosse langue, ou un type qui pose à peine ses lèvres sur les tiennes, ou un type qui fait buter ses grandes dents sur tes gencives c’est NO WAY. C’est un anti-séduction au possible. Et bien souvent, il y vont à fond, et que je te farcisse la bouche avec ma langue. « Mais tu vois pas que je deviens toute bleue et que je peux plus respirer ?! » Tu hésites à le suivre chez lui celui-là parce que t’es pas sûre de ressortir entière de là…et en plus t’auras même pas pris ton pied !

Les mecs qui te baisent en pensant à une autre fille :

Oui c’est d’une violence rare, mes propos sont sales et vous êtes tous.tes choqué.e.s mais pourtant ça existe les salauds qui ferment les yeux et pensent à Sandra en te caressant les nichons. Ils ouvrent parfois un œil pour faire semblant et évitent d’ouvrir leur bouche car on ne sait jamais des fois qu’ils se goureraient de prénom ! ça c’est quand même des beaux salauds, on arrive dans le top là ! Et le lendemain, ils sont déjà partis faire du foot avec leurs potes, ils t’ont laissé un fond de jus d’orange et un croissant sur la table avec un mot « ouais bhen c’était cool, rappelle moi si tu veux. » PAUVRE NAZE ! (que tu es, toi, si tu rappelles !)

Le mec qui te dit « je te rappelle » :

….et vous connaissez tous.tes la chute : "…et il te rappelle jamais !" Haha, qu’il est filou ce mec hein. Le roi de la feinte !

Le mec qui te dit rien le lendemain :

Le gars veut pas se mouiller, il aime pas les feintes mais il a pas trop envie d’être honnête non plus donc il préfère juste te dire « Bonne journée, bisous ». Mais il te rappellera pas non plus, hein. Le mieux c’est de ne pas le rappeler non plus d’ailleurs. Même si tu as très envie de lui dire que c’est un gros connard de merde complètement lâche.

Le mec à demi honnête (en fait non, c’est juste un pauvre con qui avait envie de baiser) :

Le mec a voulu te revoir, vous passez la soirée ensemble et puis finalement le lendemain soit il opte pour une des deux techniques au dessus si c’est vraiment une grosse merde. Ou il te dit « bhen en fait…non merci ». Après t’avoir fait péter la petite culotte évidemment, bhen normal, faut vérifier deux fois pour être sûr. Et là, c’est bon, il est sûr. C’est non, merci, au revoir madame.

 

Voilà, je vais arrêter la liste ici, désolée pour ceux que j’ai oublié, si jamais vous vous sentez absents de cette liste, n’hésitez pas à me le faire savoir ; je vous rajouterais avec plaisir un paragraphe. #onestdesgrosconsmaisonpeutavoirdelhumour

« Salaud »ement vôtre